mercredi 12 décembre 2007

Stockage : le disque dur virtuel pourrait rapporter gros à Google

Si la rumeur se confirme, le moteur de recherche pourrait réaliser des marges supérieures à celles des fabricants de disques durs eux-mêmes.

Selon les experts et si la rumeur se confirme, le lancement d’un service de disque dur virtuel permettrait à Google de réaliser des marges supérieures à celles des fournisseurs de disques durs physiques tels que Seagate Technology. iSuppli pense en effet que le lancement d’un tel service serait certes très utile pour les consommateurs, mais surtout extrêmement lucratif pour le moteur de recherche.

"Le plan de Google répond à une logique économique simple : le groupe peut réaliser davantage de bénéfices sur le marché du stockage que les fabricants de disques durs eux-mêmes”, souligne Krishna Chander, analyste pour les systèmes de stockage chez iSuppli.

Certains articles laissent entendre que Google s’apprêterait à offrir un service permettant aux utilisateurs de stocker des fichiers de leurs disques durs sur ses serveurs. Le service fournirait ainsi un espace de stockage pour le moins bienvenu pour tous les utilisateurs souffrant d’un manque d’espace sur des disques durs saturés de musique, de vidéos et d’images, mais il permettrait également aux abonnés d’accéder à leurs fichiers depuis n’importe quel PC, en entrant simplement leur mot de passe sur le site de Google.

L’analyste remarque toutefois que le concept de stockage virtuel en ligne n’est pas tout à fait nouveau. Yahoo, Xdrive LLC ainsi que d’autres proposent déjà des services similaires, avec généralement 5 Go de stockage gratuit assortis d’un forfait pour l’accès à un espace supplémentaire.

Mais Google pourrait bien leur couper l’herbe sous le pied en proposant peut-être 50 Go de stockage gratuit, estime Krishna Chander, ajoutant que Google pourrait générer des profits importants en plaçant des publicités sur le site de son service de stockage.

Selon l’analyste, environ 4,2 millions d’utilisateurs pourraient à terme utiliser le système de stockage en ligne de Google. En supposant que Google perçoive $50 par utilisateur et par an grâce aux recettes publicitaires collectées auprès des utilisateurs de la version gratuite du système, le moteur de recherche pourrait dégager environ 210 millions de dollars de recettes chaque année.

Côté dépenses, Krishna Chander estime que chaque Go de stockage gratuit coûtera 25 cents à Google. Google risque en effet de devoir installer une capacité de stockage d’environ 210 000 To, ce qui supposerait l’achat d’environ 210 000 disques durs d’1 To, soit un investissement d’environ 52,5 millions de dollars.

“Cela représente un excellent retour sur investissement pour Google”, ajoute l’analyste. “Là où un fournisseur de disques durs réalise une marge bénéficiaire brute de 18 % sur un disque dur pour PC de bureau, Google pourrait dégager une marge de 75 %. Son retour sur investissement serait ainsi quatre fois supérieur à celui des fournisseurs de disques durs.”

Texte : VNUnet.fr

YouTube ouvre son système de rémunération à tous

Auparavant limité à ses partenaires professionnels et à quelques contributeurs, YouTube généralise enfin son système de rétribution. Pour l'instant accessible uniquement aux Canadiens et aux Étatsuniens, le YouTube Partner Program permet aux créateurs de la plateforme d'être rémunérés en fonction de la visibilité de leur contenu.

Les membres du programme choisissent ainsi eux-mêmes quelles vidéos ils souhaitent voir accompagnées d'une publicité, et par conséquent quelles vidéos leur permettront d'arrondir leur fin de mois. Bien entendu, pour faire partie du programme, il faut obligatoirement créer soi-même son contenu. Il est donc hors de question d'être rémunéré en mettant en ligne une vidéo soumise à un droit d'auteur autre que le vôtre, qu'il s'agisse de la vidéo ou du son par ailleurs.

YouTube opte donc pour le système gagnant-gagnant, afin d'appâter non seulement les plus importants créateurs de vidéos, mais aussi les entreprises désireuses de montrer leurs produits sur la fameuse plateforme. Et avec plusieurs millions de visiteurs quotidiens, YouTube, et donc Google, ne devrait pas avoir de mal à attirer les investisseurs.

Ce système, qui permet notamment de cibler aisément chaque visiteur, a cependant été adopté depuis longtemps, avec succès, par des concurrents comme Revver et MetaCafe.

Reste à vérifier quelle somme peuvent espérer récolter les plus gros contributeurs. Selon YouTube, ceux générant plus d'un million de visiteurs gagnent plusieurs milliers de dollars chaque mois. Sans plus de précision.

Texte : PC INpact

Yann Arthus-Bertrand sur Google Earth

[Article écrit sur la base d'un communiqué de presse Google France] Près de 500 photos du célèbre photographe et environnementaliste Yann Arthus-Bertrand sont aujourd'hui accessibles sur Google Earth, donnant une image inédite de l'état de la planète. Présentées sous forme de layer (calque géographique d'informations), ces photos sont accompagnées de chiffres clés et d'informations sur l'état du monde.

Yann Arthus-Betrand et son ONG GoodPlanet.org ont pour but de promouvoir le développement durable en mettant en valeur - à travers ces photographies - la beauté de la planète et les enjeux environnementaux auxquels nous devons faire face.

Ce layer, intitulé "La Terre vue du Ciel", sera mis à jour régulièrement : de nouvelles photos seront ajoutées et les informations relatives seront actualisées, grâce aux données de divers organismes mondiaux. Il sera accessible dans la catégorie "Sensibilisation Mondiale" de Google Earth, laquelle héberge déjà de nombreux layers mettant en exergue des enjeux humanitaires et environnementaux.

Pour accéder à ces informations, il suffit de se rendre dans le dossier appelé « Infos Pratiques » qui se trouve dans une barre d'outils à gauche dans Google Earth.

Ce layer sera disponible en 14 langues : Français, Anglais, Allemand, Arabe, Chinois, Coréen, Espagnol, Italien, Japonais, Néerlandais, Polonais, Portugais, Tchèque et Russe.

Les internautes retrouveront également les photos de Yann Arthus-Bertrand sur iGoogle, la page d'accueil personnalisée de Google. En ajoutant le gadget « La Terre vue du Ciel » sur leur page iGoogle, ils découvriront chaque jour une nouvelle photo, qu'ils pourront localiser sur Google Maps.

Pour sa part, Yann Arthus-Bertrand déclare : « Chaque fois qu'une de ces photos s'affiche sur l'écran, un chiffre clé sur l'état du monde l'accompagne.. Avec mon association GoodPlanet.org, j'essaie de faire en sorte que l'émerveillement soit surtout une porte d'entrée à la prise de conscience et à l'engagement. »

Rebecca Moore, responsable de Google Earth Outreach souligne : « Le travail de Yann Arthus-Bertrand n'est pas seulement, magnifique il souligne également des problèmes environnementaux urgents à travers le monde. Google Earth est une excellente plateforme pour illustrer le travail de GoodPlanet.org et pour souligner ces enjeux d'une façon visuelle et facile à comprendre. C'est vraiment extraordinaire de voir notre technologie utilisée à des fins si utiles. »

Texte : Abondance

Regardez quelques photos sur Abondance : http://actu.abondance.com/2007/12/yann-arthus-bertrand-sur-google-earth.html

Notre mémoire organisée comme Google ?

L’algorithme de recherche PageRank, qui a fait le succès de Google, pourrait un jour servir de modèle à tous les psychologues qui veulent comprendre les mécanismes de la mémoire humaine. C’est la conclusion à laquelle est parvenu le psychologue Tom Griffiths en constatant que le PageRank pouvait également servir à prédire les mots que nous avons le plus de chance de nous rappeler.

De Google au cerveau

Quand on tape un mot dans Google, celui-ci nous retourne une liste de site Web où ce mot est cité. L’ordre des pages dans cette liste est établi en fonction du PageRank, un indice qui évalue la popularité de chaque page web à partir du nombre de liens qui pointent vers cette page. Au cours d’une expérience, Tom Griffiths, de l’Université de Berkeley (Etats-Unis), s’est aperçu que quand on nous demande de produire une liste de mot commençant par une lettre donnée, notre cerveau fonctionne de la même manière que le moteur de recherche.

Réseau internet et réseau sémantique

En s’appuyant sur des dictionnaires psycholinguistiques qui permettent, par exemple, de savoir la probabilité qu’à un mot d’être associé à un autre mot, Griffiths a construit un vaste réseau sémantique où les mots sont reliés les uns aux autres, comme dans le Web. Il a ainsi pu calculer un PageRank pour prés de 1000 mots de la langue anglaise. Ensuite, pour chaque lettre de l’alphabet, il a généré une liste de mot classée en fonction de son PageRank ou de sa fréquence d’usage (nombre de fois ou le mot apparaît dans des textes de langues anglaise).

Rappel libre

Il a ensuite présenté à une cinquantaine d’étudiants des cartes sur lesquelles étaient inscrite une lettre de l’alphabet: le sujet devait fournir, le plus rapidement possible, un mot commençant par cette lettre. La tâche était répétée une dizaine de fois, avec toutes les lettres de l’alphabet. Griffiths a ainsi pu établir, pour chaque lettre, une liste de mot classée en fonction du nombre de fois ou chaque mot avait été rappelé par les sujets.

Un PageRank très prédictif

Il a comparé ce classement «naturel» à ceux, théorique, produits par le PageRank ou par la fréquence d’usage des mots. Le chercheur a ainsi constaté que, contrairement à la fréquence d’usage, le PageRank prédit assez bien les mots produits spontanément par les sujets.

«Dans Google, le PageRank d’une page web est le nombre de fois où cette page sera visitée par un «internaute aléatoire» qui naviguerait sur la toile en cliquant des liens au hasard» explique Griffiths «dans notre expérience, le PageRank d’un mot correspond au nombre de fois où ce mot est activé lors d’une sollicitation au hasard de notre réseau sémantique». Donc pour une première lettre donnée, plus le PageRank d’un mot est élevé, plus il est probable que le sujet pense à ce mot plutôt qu’à un .autre.

Selon Griffiths, qui publie cette étude dans la revue Psychological Science, ce résultat montre que les techniques utilisées pour retrouver de l’information dans les grandes bases de données doivent inspirer le travail des psychologues qui veulent modéliser le fonctionnement de la mémoire humaine. Et vice versa.

Texte : 20Minutes.fr

Barre de menus Google sur la majorité des pages d'accueil locales

Alors que la version US de Google disposait, depuis plusieurs mois déjà, de la barre de menus "Web Images | Actualités ..." placée en haut à gauche.

Voilà qu'à présent, les versions locales en sont "équipées".

Sur Google France, ça donne ceci :

L'image “http://img337.imageshack.us/img337/411/googlebarrezp4.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Ainsi que le menu "Plus" qui est déroulant :

L'image “http://img337.imageshack.us/img337/5617/googlebarre2pp8.png” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

dimanche 9 décembre 2007

Google optimise ses services pour l'iPhone

Google propose désormais d'accéder à ses différents services et fonctionnalités sur l'iPhone via une interface unique dédiée. Le moteur de recherche s'est basé sur les technologies telles qu'Ajax afin d'« offrir une excellente expérience d'internet mobile », peut-on lire sur son site.

En se connectant sur Google depuis le navigateur Safari, les utilisateurs peuvent accéder à la fonction de recherche, à la messagerie Gmail, ou encore à l'agenda Calendar et aux listings d'actualités.

Fin novembre, Google a également lancé une nouvelle fonctionnalité de géolocalisation pour mobiles, baptisée Ma Position, grâce à laquelle il est possible de connaître sa situation géographique sur un plan en ligne, depuis son téléphone.

Texte : ZDNet France

vendredi 7 décembre 2007

API Google : Créer des graphiques

Un nouvel API de Google, "Chart API", qui permet de créer divers styles de graphiques (en secteur ("camembert"), courbes, histogrammes…).

Les valeurs, le type de graphique, sa taille voire son titre sont paramétrable dans l'URL.

Par exemple :
http://chart.apis.google.com/chart?cht=p3&chd=t:90,49&chs=350x150&chl=Foo|Bar

et voici le résultat (Image PNG) :

Google Graph


Pour plus d'informations, rendez-vous sur http://code.google.com/apis/chart/