mardi 29 janvier 2008

Google AdSense, arme de lutte contre le Domain Tasting

Le leader mondial de la recherche Web envisage de sanctionner les adeptes du Domain Tasting en les privant d'une source de revenus, son programme Google AdSense.

A partir du moment où un registrar enregistre un nouveau nom de domaine, il dispose d'une période de grâce de 5 jours ( AGP pour Add Grace Period ) au cours de laquelle il peut décider de se rétracter (enregistrement par erreur) avant de commencer à payer.

Des sites temporaires qui génèrent des millions de dollars
De ce délai de grâce est née la pratique du Domain Tasting qui consiste à évaluer pendant ces 5 jours, le potentiel de monétisation des noms de domaine (plusieurs milliers à la fois), pour le cas échéant garder ceux qui génèrent le plus de trafic ou simplement profiter sans presque rien débourser des revenus engrangés via des systèmes publicitaires, dont Google AdSense.

Souvent associée à du typosquatting, de nombreuses sociétés sont pénalisées par cette pratique, comme Microsoft qui a récemment porté plainte aux Etats-Unis contre Red Register pour préjudice à sa marque. Côté internaute, tomber sur de tels sites affichant uniquement des liens publicitaires peut bien vite devenir un tantinet énervant.

Une mesure radicale pour Google AdSense
Selon une information divulguée par DomainTools, Google devrait prochainement porter un coup très dur aux Domain Tasters. Quitte à se priver d'une partie de ses revenus, la firme de Mountain View envisagerait en effet de modifier la politique de Googe AdSense. Tous les domaines de moins de 5 jours d'existence devraient ainsi être exclus d'office de son programme.

Texte : GNT

samedi 26 janvier 2008

Le contenu de YouTube disponible sur téléphone 3G

Depuis jeudi dernier, toutes les vidéos de YouTube sont lisibles à partie de n'importe quel téléphone 3G capable de lire les vidéos en streaming.

Si vous êtes l'heureux possesseur d'un téléphone Nokia ou Sony Ericsson de ce type (Sony Ericsson K800 et W880 ; Nokia E65, N95, N73, 6110, et 6120), vous pourrez envoyer directement les clips pris avec votre mobile, pour le moment réservé aux utilisateurs anglais et américains (voir l'application YouTube for Mobile)

Cette dernière application de fonctionne par contre pas avec l'iPhone, car ce mobile n'enregistre pas les vidéos.

Source : CNET

jeudi 24 janvier 2008

YouTube étend ses services mobiles vidéo

Le portail YouTube va étendre ses services mobiles vidéos afin d'inclure tous les clips disponibles sur son portail Web dans la déclinaison mobile.

Dès aujourd'hui, la plupart des gens équipés des dernières générations de téléphones mobiles auront la possibilité de visionner les dizaines de millions de vidéos accessibles sur le portail de Google. Jusqu'à présent, seuls quelques milliers de clips étaient disponibles.

YouTube va également fournir un accès mobile à la plupart des fonctionnalités emblématiques de son site Web comme par exemple la possibilité de noter les vidéos et de les partager avec des amis. Plus de 100 millions de périphériques dans le monde devraient pouvoir avoir accès à ces services, a ajouté la plate-forme vidéo. Le combiné nomade devra néanmoins avoir des capacités de lecture en streaming et nécessitera une compatibilité 3G.

La filiale de Google tentera également par cette annonce de rendre plus simple la mise en ligne de vidéos à partir d'un mobile avec une application dénommée YouTube for Mobile qui pourra être installée sur quelques modèles, notamment ceux du finlandais Nokia et du nippo-suédois Sony Ericsson.

Pour l'heure, aucun objectif de rentabilité financière n'a été rendu public concernant la déclinaison mobile du portail Internet. Google souhaiterait simplement dynamiser son audience dans un domaine qu'il ne maîtrise pas (encore), a déclaré Hunter Walker, directeur produit de YouTube. Ce service mobile vidéo est accessible via l'adresse http://m.youtube.com, pour 16 pays et 11 langues que sont, l'anglais, le japonais, le français, le polonais, le portuguais, l'allemand, le chinois, le russe, le néerlandais, l'italien et l'espagnol.

Texte : GNT

YouTube lancé en Corée du Sud

YouTube, le populaire site Web de partage de vidéos, a lancé aujourd'hui une nouvelle version de son site destinée aux habitants de la Corée du Sud.

Cette nouvelle version inclura notamment du contenu sécurisé de la part de partenaires locaux. La version coréenne est aussi destinée à faire concurrence aux autres sites offrant de la vidéo comme Daum ou Pandora TV.

La directrice des opérations internationales de YouTube, Sakina Ariswala, a indiqué, par le biais de l'agence Yonhap, qu'elle considérait le marché du Pays du matin calme comme très intéressant.

Les Coréens sont, depuis de nombreuses années déjà, de grands amateurs de vidéos sur le Net. Les chaînes de télévision de la Corée du Sud ont d'ailleurs été parmi les premières au monde à offrir leur programmation entière sur la Toile.

Pour rappel, l'année dernière, YouTube a mis en ligne plusieurs versions locales destinées à plusieurs pays. Par exemple, la France, l'Espagne, le Japon, l'Italie et le Brésil bénéficient de services localisés de la part de YouTube.

Rappelons que YouTube a été créé en 2005 par d'anciens employés de PayPal. Google a acheté ce site de partage de vidéos en 2006.

Texte : Branchez-vous!

Sun circonspect face à la plate-forme Android de Google

Les représentants de Sun Microsystems restent dubitatifs concernant le modèle économique de la plate-forme Android de Google. Une façon de mettre en avant leur propre plate-forme Java FX Mobile ?

James Gosling, vice président de Sun Microsystems, a donné son point de vue sur la plate-forme Android de Google lors de la conférence Java Mobile & Embedded Developer Days de Santa Clara, en Californie et avoue avoir du mal à cerner son modèle économique.

" Il est impossible d'émettre un avis pour le moment, parce qu'il n'y a aucun élément tangible. Ces deux dernières années, Google a promené son téléphone dans les événements télécom un peu partout dans le monde avec différents modèles économiques qui ont tous effrayé les opérateurs et les fabricants de terminaux. Et maintenant avec Android, ils apportent un assemblage de code sans business model ", a-t-il indiqué.

" A moins qu'ils se décident à expliquer enfin ce qu'ils comptent en faire, ce n'est rien de plus qu'un empilement de code ", a-t-il martelé. Il faut dire qu' Android a un peu semé le trouble lors de son annonce en novembre 2007 en introduisant le risque d'une fragmentation de la plate-forme Java par son utilisation de classes Java mais en suivant sa propre voie.


Lutte d'influence
D'autant plus que Sun ne dédaignerait pas de lancer une plate-forme pour appareils mobiles reposant sur une plate-forme JavaFX Mobile, annoncée en mai 2007, juste après l'acquisition de la société SavaJe Technologies qui avait l'ambition de créer un système d'exploitation mobile reposant entièrement sur Java mais qui n'a pu trouver suffisamment de soutien auprès de l'industrie.

Si certains développeurs se plaignent également du manque de soutien de la part de Google, d'autres, comme A la Mobile, se proposent de réaliser des démonstrations des potentialités du système Android sur des terminaux existants.

Android continue donc de jouer un rôle de trublion auprès de ceux qui souhaitent développer une plate-forme mobile, que ce soit du côté de Linux Mobile ou de Java, au risque de fragmenter le marché mobile, ce qui ferait les affaires des systèmes d'exploitation établis comme Symbian et Windows Mobile.

Texte : GNT

mercredi 23 janvier 2008

Publicis et Google vont collaborer dans la publicité en ligne

Publicis et Google ont annoncé mardi qu'ils allaient mettre en commun leur expertise pour se développer sur le marché en pleine expansion de la publicité sur internet.

Les deux groupes n'ont cependant pas souhaité fournir de détails sur la nature de cette collaboration. Ils se sont bornés à indiquer que Google apporterait son savoir-faire technologique et que Publicis mettrait au pot commun son expertise en matière d'analyse et de media planning.

Le patron de Google Eric Schmidt et le président de Publicis, Maurice Lévy, ont confié à des journalistes que les deux sociétés coopéraient sur ce dossier depuis plus d'un an.

Maurice Lévy a dit que cette collaboration allait permettre à son groupe de "développer les activités de ses clients grâce à une meilleure utilisation d'internet, en envoyant le bon message au bon moment".

Cette annonce arrive un an à peine après l'acquisition par Publicis, quatrième groupe de publicité mondial, de l'agence américaine de publicité sur internet Digitas pour 1,3 milliard de dollars (890 millions d'euros).

"Nous envoyons un message au marché pour lui dire que nous prenons la publicité en ligne très au sérieux", a dit Lévy.

L'année dernière, les géants de l'informatique et de l'internet comme Google, Yahoo ou Microsoft avaient acquis tour à tour plusieurs des principales agences de publicité sur internet.

Cette collaboration entre Publicis et Google est également une illustration de la position très spécifique développée par Maurice Lévy qui, à la différence de ses pairs du marché publicitaire traditionnel, considère les principaux acteurs de l'internet comme des partenaires à part entière.
"Google n'est pas un ami de court terme et un ennemi de long terme. C'est un vrai partenaire", a dit Lévy aux journalistes.

Lorsque Google a pris le contrôle de DoubleClick en 2007, le patron de l'agence britannique WPP, Sir Martin Sorrell, avait décrit le premier moteur de recherche mondial comme "un ami de court terme et un ennemi de long terme".

Eric Schmidt a quant à lui déclaré à la presse mardi que "Google ne deviendra(it) jamais une agence de publicité".

Texte : 01men

Site de Publicis Groupe
Publicis Groupe [Wikipédia]

mardi 22 janvier 2008

YouTube est une nouvelle fois bloqué en Turquie

YouTube vient une nouvelle fois d'être bloqué en Turquie, suite à la diffusion de vidéos portant atteinte à l'image de Mustafa Kemal Ataturk, fondateur de la République turque et héros national.

Constaté par l'agence Associated Press, ce blocage se traduit par l'affichage d'un avertissement indiquant que l'accès à YouTube est bloqué suite à une décision de justice formulée par la cour d'Ankara le 17 janvier dernier. Deux blocages temporaires du célèbre service de vidéos en ligne ont déjà été prononcés en 2007 pour des motifs similaires, que d'aucuns considèrent comme autant d'atteintes à la liberté d'expression. S'il souhaite que se lèvent ces barrières, YouTube devra vraisemblablement supprimer les vidéos incriminées de son service.

Le service américain a récemment rencontré des problèmes similaires en Thaïlande, en raison de la diffusion sur son site d'une vidéo parodiant le monarque Bhumibol Adulyadej, ainsi qu'au Maroc, même si dans ce dernier cas, le blocage volontaire n'a jamais été admis, les autorités locales préférant invoquer un « problème technique ».

Texte : Clubic